A la fin de la répétition, Ruki s'affala sur un fauteuil se trouvant non loin. Mentalement comme physiquement épuisé, il se sentait pourtant serein. Il observa son entourage, se rendant compte à quel point il appréciait les membres de son groupe. Aoi plaisantait avec Uruha en rangeant le matériel, Reita, la tête curieusement baissée, nettoyait sa basse et Kai buvait du jus de pomme, les yeux rêveurs.
Finalement, Uruha annonça qu'il passait la nuit chez Tora et sortit en trombe rejoindre son amant.
- Eh bien, y'en a qui sont actifs ! Railla Aoi.
- On n'a pas encore tes vieux os, Suguchan ! Rétorqua Kai.
- Comment tu m'as appelé ?!
- Euh ... Suguchan ! Es-tu sourd Aoi ?
- Arrêtes tout de suite avec ce surnom ridicule !
- Ouiiiii .... Suguchan !!!!
En montrant les dents, le guitariste se lança à la poursuite de son ami qui hurlait à tue-tête le surnom défendu. Finalement, le grand brun sauta sur le pauvre batteur et fit mine de l'étrangler. Tout en riant, Kai s'époumonait :
- Au secours ! Viens m'aider Ruki !!!
Ce dernier, peinant à garder son air sérieux, fit le signe de la croix et dit solennellement :
- Puisses ton âme trouver le repos éternel, Kai. Amen.
- Vil traître !!! Au secours Nez-Bandé-Man !
Mais Reita, glacial, lacha un dédaigneux :
- « Pfff, quelle bande de gamins ! »
Puis il sortit de la pièce en prenant soin de claquer la porte.
L'atmosphère joyeuse retombée, Kai et Aoi se relevèrent tandis que Ruki, incrédule, demanda à voix haute :
- Mais quelle mouche l'a piquée ?
Aoi, fronçant les sourcils, se dirigea vers la sortie et annonça :
- Je vais voir ce qu'il a.
Cherchant le bassiste pendant quelques bonnes minutes, il finit par le trouver sur le toit, fumant les yeux fermés. Il le vit si paisible qu'il hésita à le déranger, oubliant momentanément le motif qui l'amenait près de son ami. Finalement, ce fut le blond qui parla le premier :
- Je suis désolé ...
- Pourquoi ?
- Pour tout à l'heure. Je n'aurais pas dû réagir comme cela.
- Et si tu m'expliquais ce qui cloche ?
Il y eut un silence, si long qu'Aoi crut que Reita ne répondrait pas.
- En ce moment, tout change dans ma vie. Je ne suis plus sûr de rien, je doute. Il y a des choses que je préfèrerais ignorer, mais qui m'affectent plus que je ne le voudrais. Quand je serais prêt, crois moi Aoi, je te dirais tout.
- Pas de problème. Je serais là quand tu auras besoin de verser de déchirants sanglots dans mes beaux bras musclés.
- Euh ... si tu veux. Arrêtes de regarder des dramas stupides, ça te réussit pas ! Se moqua le bassiste.
- C'est cela, oui. Tu es jaloux de mon corps parfait !
Changeant de sujet et de ton, le guitariste continua :
- Par contre, tu devrais t'excuser auprès des autres. Ton attitude les a peut-être vexés !
- Tu as raison ... soupira le bassiste.
Sur ce, ils rentrèrent tous deux dans la salle de répétition. Ruki et Kai ,allongés côte à côte à même le sol, semblaient plongés dans une conversation passionnante et profonde :
- Alors, tu vois, racontait le leader. Là, je m'avance et je lui souris. Elle se colle à moi et ...
- Hum hum, désolé de vous interrompre, les gars ! Commença Aoi.
- Et direct, elle m'embrasse. Ensuite, elle me dit ...
- Hey, les baka, vous m'écoutez ?! Cria le guitariste.
- « Je te trouve hyper craquant ». Alors, je lui réponds ...
Agacé, Aoi attrapa les oreilles des deux complices et tira fortement. La réaction ne se fit pas attendre :
- Itaiiiiii !!! Sa fait mal, imbécile !
- Vous n'aviez qu'à écouter le grand Aoi-sama quand il vous parle !
- Mon pauvre Reita ! Dire que tu dors dans sa chambre d'hôtel pendant nos tournées. Comment tu fais pour supporter un baka pareil ? Se moqua Kai.
- Je me le demande aussi !
Tout le monde éclata de rire, même Aoi pourtant en train d'essayer d'étrangler Reita. Quant à ce dernier, il était soulagé : ses amis ne lui en voulaient pas !
On peut dire qu'ils n'étaient pas les seuls à prendre du bon temps. En ce moment même, Uruha était sauvagement plaqué contre un mur par Tora, qui lui embrassait le cou. Ils n'étaient arrivés que depuis quelques minutes chez ce dernier, pourtant Uruha était déjà à moitié nu. Dès le seuil, son amant l'avait entraîné vers la chambre, tout en lui susurrant des mots délicieusement obscènes. C'était le même rituel passionné soir après soir. Ils rentraient, faisaient l'amour puis s'endormaient sans même manger. Pourtant, si Uruha mettait toute son âme dans ces étreintes, Tora, lui, agissait machinalement, sans aucune tendresse. Pendant l'acte, jamais il ne lui disait de mots doux, jamais il ne répondait à ses « je t'aime ». Et quand tout était terminé, il lui tournait le dos et s'éloignait de l'autre côté du lit.
Alors qu'un jour le grand blond avait essayé de répondre à ses caresses en le pénétrant d'un doigt, Tora l'avait tout de suite remis à sa place en le menaçant d'une gifle. Puis il l'avait prit brutalement, ignorant ses cris de douleur.
Depuis, il n'avait plus jamais essayé de prendre les devants, se contentant de rester passif sous les assauts de son amant. Bien sûr, la situation ne l'enchantait pas, mais il supportait tout : il aimait tellement son guitariste ! D'ailleurs, ce dernier pouvait se montrer angélique, comme il l'avait été le jour même en acceptant de rester à la répétition de The GazettE.
Uruha avait de plus en plus de mal à réfléchir : le grand brun picorait son cou, alternant baisers et morsures. Apparemment, il avait trouvé le point sensible de son amant et s'y acharnait vicieusement, lui arrachant de tendres supplications. Il passa sa main sous ses cuisses de façon à ce que ses jambes se retrouvent agrippées à ses propres hanches et le souleva. Il l'emmena jusqu'au lit, l'y déposa et commença l'exploration du corps de son petit ami. Il l'embrassa longuement, mêlant leur langues dans un échange langoureux, tout en caressant son torse. Soudain, il s'arrêta et baissant les yeux hypocritement, annonça :
- J'ai l'impression que tes amis ne m'aiment pas.
Uruha, l'esprit déjà embrumé par le plaisir, mit quelques temps à réaliser ce que lui disait son amant.
- Mais non, pourquoi tu dis cela ?
- Je ne sais pas ... en fait, c'est surtout Ruki.
Le blond retint son souffle, Tora ayant reprit ses caresses.
- Je ne sais pas ce qu'il a ces derniers temps, il est bizarre.
- Vraiment ?
- Oui. Ecoutes, koibito, je n'ai pas envie de parler de Ruki pendant qu'on fait l'amour.
- Continue !
Il n'y avait pas à s'y tromper, c'était un ordre. Immédiatement, Uruha obtempéra :
- Il a fait une grosse déprime, je pense. Il ne parlait plus, ne mangeait plus et restait tout le temps dans sa chambre. Nous étions tous très inquiets, surtout Aoi, en fait. J'ai l'impression qu'il y a quelque chose entre eux.
- Aoi ? Tiens donc, c'est très intéressant !
Mais le blond n'écoutait pas, se concentrant sur les sensations qui lui parcouraient le corps. Tora était descendu plus bas et ne titillait plus son torse mais son membre fièrement dressé. Il le caressait, le masturbait, soufflait dessus mais ne posait pas sa bouche dessus. Il avait d'ailleurs toujours refusé de la faire, même s'il exigeait que son amant le « suce », comme il disait.
Tout en stimulant son partenaire, Tora reprit :
- Tu sais, koibito. Il faut que je t'avoues quelque chose. Je ne voulais pas te le dire pour préserver votre amitié mais je ne peux pas le garder pour moi.
Un gémissement se fit entendre, Tora venait de pénétrer d'un doigt son petit ami et entamait un lent mouvement de va-et-vient.
- Tu sais que tu peux tout me dire, sortit Uruha entre deux soupirs exaltés.
- Ruki a essayé de me séduire
- Quoi ? S'écria le blond, retombant sur Terre.
- C'était un jour chez toi. J'allais aux toilettes. Dans le couloir, on s'est croisé et il a essayé de m'embrasser. J'ai eu beau lui dire que j'étais ton copain, il continuait. Il a même voulu mettre sa main dans mon boxer. Mais, je l'ai repoussé et je suis parti.
Fou de colère, Uruha voulut se relever mais Tora le maîtrisa rapidement, et remplaça son doigt par son membre tout aussi vite. Pris dans les tourments du plaisir, le blond n'essaya même pas de résister. Il ressentait un mélange étonnant de bonheur et de souffrance : bonheur d'être ainsi lié à son amant et souffrance d'avoir été trahi par celui qu'il considérait comme un frère.
Tout en le martelant de coup de reins, Tora enfonça le clou :
- Tu sais que je n'aime que toi, mon amour ...
Emu jusqu aux larmes, Uruha ferma les yeux. C'était la première fois que son beau guitariste lui faisait comprendre qu'il y avait autre chose entre eux que du sexe, et savoir que celui qu'il aimait plus que tout partageait ses sentiments le rendait plus euphorique. Vite, le brun accéléra sentant venir la jouissance. Il se retirait pour mieux plonger dans l'orifice accueillant du beau blond qui ondulait sous lui. Finalement, tout en grondant, il déversa sa semence chaude dans les profondeurs du guitariste, qui se laissa envahir par le plaisir en même temps. De longues minutes passèrent, pendant lesquelles l'un comme l'autre essayait de reprendre son souffle. Puis, Uruha lia ses lèvres à celles de Tora dans un long baiser passionné, lui montrant ainsi tout son amour. Ce dernier ferma les yeux, faisant mine de s'endormir pour que le blond le lâche.
- Bonne nuit, koibito, chuchota ce dernier. Je t'aime.
- Oui, oui, moi aussi. Bonne nuit.
Satisfait d'avoir mené à bien son plan, Tora se détourna et laissa le sommeil s'emparer de lui.
PS : Changement de modèle pour la photo ==> Ruwa
Spécial pour son anniv'. Il est trop beau *_*
Finalement, Uruha annonça qu'il passait la nuit chez Tora et sortit en trombe rejoindre son amant.
- Eh bien, y'en a qui sont actifs ! Railla Aoi.
- On n'a pas encore tes vieux os, Suguchan ! Rétorqua Kai.
- Comment tu m'as appelé ?!
- Euh ... Suguchan ! Es-tu sourd Aoi ?
- Arrêtes tout de suite avec ce surnom ridicule !
- Ouiiiii .... Suguchan !!!!
En montrant les dents, le guitariste se lança à la poursuite de son ami qui hurlait à tue-tête le surnom défendu. Finalement, le grand brun sauta sur le pauvre batteur et fit mine de l'étrangler. Tout en riant, Kai s'époumonait :
- Au secours ! Viens m'aider Ruki !!!
Ce dernier, peinant à garder son air sérieux, fit le signe de la croix et dit solennellement :
- Puisses ton âme trouver le repos éternel, Kai. Amen.
- Vil traître !!! Au secours Nez-Bandé-Man !
Mais Reita, glacial, lacha un dédaigneux :
- « Pfff, quelle bande de gamins ! »
Puis il sortit de la pièce en prenant soin de claquer la porte.
L'atmosphère joyeuse retombée, Kai et Aoi se relevèrent tandis que Ruki, incrédule, demanda à voix haute :
- Mais quelle mouche l'a piquée ?
Aoi, fronçant les sourcils, se dirigea vers la sortie et annonça :
- Je vais voir ce qu'il a.
Cherchant le bassiste pendant quelques bonnes minutes, il finit par le trouver sur le toit, fumant les yeux fermés. Il le vit si paisible qu'il hésita à le déranger, oubliant momentanément le motif qui l'amenait près de son ami. Finalement, ce fut le blond qui parla le premier :
- Je suis désolé ...
- Pourquoi ?
- Pour tout à l'heure. Je n'aurais pas dû réagir comme cela.
- Et si tu m'expliquais ce qui cloche ?
Il y eut un silence, si long qu'Aoi crut que Reita ne répondrait pas.
- En ce moment, tout change dans ma vie. Je ne suis plus sûr de rien, je doute. Il y a des choses que je préfèrerais ignorer, mais qui m'affectent plus que je ne le voudrais. Quand je serais prêt, crois moi Aoi, je te dirais tout.
- Pas de problème. Je serais là quand tu auras besoin de verser de déchirants sanglots dans mes beaux bras musclés.
- Euh ... si tu veux. Arrêtes de regarder des dramas stupides, ça te réussit pas ! Se moqua le bassiste.
- C'est cela, oui. Tu es jaloux de mon corps parfait !
Changeant de sujet et de ton, le guitariste continua :
- Par contre, tu devrais t'excuser auprès des autres. Ton attitude les a peut-être vexés !
- Tu as raison ... soupira le bassiste.
Sur ce, ils rentrèrent tous deux dans la salle de répétition. Ruki et Kai ,allongés côte à côte à même le sol, semblaient plongés dans une conversation passionnante et profonde :
- Alors, tu vois, racontait le leader. Là, je m'avance et je lui souris. Elle se colle à moi et ...
- Hum hum, désolé de vous interrompre, les gars ! Commença Aoi.
- Et direct, elle m'embrasse. Ensuite, elle me dit ...
- Hey, les baka, vous m'écoutez ?! Cria le guitariste.
- « Je te trouve hyper craquant ». Alors, je lui réponds ...
Agacé, Aoi attrapa les oreilles des deux complices et tira fortement. La réaction ne se fit pas attendre :
- Itaiiiiii !!! Sa fait mal, imbécile !
- Vous n'aviez qu'à écouter le grand Aoi-sama quand il vous parle !
- Mon pauvre Reita ! Dire que tu dors dans sa chambre d'hôtel pendant nos tournées. Comment tu fais pour supporter un baka pareil ? Se moqua Kai.
- Je me le demande aussi !
Tout le monde éclata de rire, même Aoi pourtant en train d'essayer d'étrangler Reita. Quant à ce dernier, il était soulagé : ses amis ne lui en voulaient pas !
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On peut dire qu'ils n'étaient pas les seuls à prendre du bon temps. En ce moment même, Uruha était sauvagement plaqué contre un mur par Tora, qui lui embrassait le cou. Ils n'étaient arrivés que depuis quelques minutes chez ce dernier, pourtant Uruha était déjà à moitié nu. Dès le seuil, son amant l'avait entraîné vers la chambre, tout en lui susurrant des mots délicieusement obscènes. C'était le même rituel passionné soir après soir. Ils rentraient, faisaient l'amour puis s'endormaient sans même manger. Pourtant, si Uruha mettait toute son âme dans ces étreintes, Tora, lui, agissait machinalement, sans aucune tendresse. Pendant l'acte, jamais il ne lui disait de mots doux, jamais il ne répondait à ses « je t'aime ». Et quand tout était terminé, il lui tournait le dos et s'éloignait de l'autre côté du lit.
Alors qu'un jour le grand blond avait essayé de répondre à ses caresses en le pénétrant d'un doigt, Tora l'avait tout de suite remis à sa place en le menaçant d'une gifle. Puis il l'avait prit brutalement, ignorant ses cris de douleur.
Depuis, il n'avait plus jamais essayé de prendre les devants, se contentant de rester passif sous les assauts de son amant. Bien sûr, la situation ne l'enchantait pas, mais il supportait tout : il aimait tellement son guitariste ! D'ailleurs, ce dernier pouvait se montrer angélique, comme il l'avait été le jour même en acceptant de rester à la répétition de The GazettE.
Uruha avait de plus en plus de mal à réfléchir : le grand brun picorait son cou, alternant baisers et morsures. Apparemment, il avait trouvé le point sensible de son amant et s'y acharnait vicieusement, lui arrachant de tendres supplications. Il passa sa main sous ses cuisses de façon à ce que ses jambes se retrouvent agrippées à ses propres hanches et le souleva. Il l'emmena jusqu'au lit, l'y déposa et commença l'exploration du corps de son petit ami. Il l'embrassa longuement, mêlant leur langues dans un échange langoureux, tout en caressant son torse. Soudain, il s'arrêta et baissant les yeux hypocritement, annonça :
- J'ai l'impression que tes amis ne m'aiment pas.
Uruha, l'esprit déjà embrumé par le plaisir, mit quelques temps à réaliser ce que lui disait son amant.
- Mais non, pourquoi tu dis cela ?
- Je ne sais pas ... en fait, c'est surtout Ruki.
Le blond retint son souffle, Tora ayant reprit ses caresses.
- Je ne sais pas ce qu'il a ces derniers temps, il est bizarre.
- Vraiment ?
- Oui. Ecoutes, koibito, je n'ai pas envie de parler de Ruki pendant qu'on fait l'amour.
- Continue !
Il n'y avait pas à s'y tromper, c'était un ordre. Immédiatement, Uruha obtempéra :
- Il a fait une grosse déprime, je pense. Il ne parlait plus, ne mangeait plus et restait tout le temps dans sa chambre. Nous étions tous très inquiets, surtout Aoi, en fait. J'ai l'impression qu'il y a quelque chose entre eux.
- Aoi ? Tiens donc, c'est très intéressant !
Mais le blond n'écoutait pas, se concentrant sur les sensations qui lui parcouraient le corps. Tora était descendu plus bas et ne titillait plus son torse mais son membre fièrement dressé. Il le caressait, le masturbait, soufflait dessus mais ne posait pas sa bouche dessus. Il avait d'ailleurs toujours refusé de la faire, même s'il exigeait que son amant le « suce », comme il disait.
Tout en stimulant son partenaire, Tora reprit :
- Tu sais, koibito. Il faut que je t'avoues quelque chose. Je ne voulais pas te le dire pour préserver votre amitié mais je ne peux pas le garder pour moi.
Un gémissement se fit entendre, Tora venait de pénétrer d'un doigt son petit ami et entamait un lent mouvement de va-et-vient.
- Tu sais que tu peux tout me dire, sortit Uruha entre deux soupirs exaltés.
- Ruki a essayé de me séduire
- Quoi ? S'écria le blond, retombant sur Terre.
- C'était un jour chez toi. J'allais aux toilettes. Dans le couloir, on s'est croisé et il a essayé de m'embrasser. J'ai eu beau lui dire que j'étais ton copain, il continuait. Il a même voulu mettre sa main dans mon boxer. Mais, je l'ai repoussé et je suis parti.
Fou de colère, Uruha voulut se relever mais Tora le maîtrisa rapidement, et remplaça son doigt par son membre tout aussi vite. Pris dans les tourments du plaisir, le blond n'essaya même pas de résister. Il ressentait un mélange étonnant de bonheur et de souffrance : bonheur d'être ainsi lié à son amant et souffrance d'avoir été trahi par celui qu'il considérait comme un frère.
Tout en le martelant de coup de reins, Tora enfonça le clou :
- Tu sais que je n'aime que toi, mon amour ...
Emu jusqu aux larmes, Uruha ferma les yeux. C'était la première fois que son beau guitariste lui faisait comprendre qu'il y avait autre chose entre eux que du sexe, et savoir que celui qu'il aimait plus que tout partageait ses sentiments le rendait plus euphorique. Vite, le brun accéléra sentant venir la jouissance. Il se retirait pour mieux plonger dans l'orifice accueillant du beau blond qui ondulait sous lui. Finalement, tout en grondant, il déversa sa semence chaude dans les profondeurs du guitariste, qui se laissa envahir par le plaisir en même temps. De longues minutes passèrent, pendant lesquelles l'un comme l'autre essayait de reprendre son souffle. Puis, Uruha lia ses lèvres à celles de Tora dans un long baiser passionné, lui montrant ainsi tout son amour. Ce dernier ferma les yeux, faisant mine de s'endormir pour que le blond le lâche.
- Bonne nuit, koibito, chuchota ce dernier. Je t'aime.
- Oui, oui, moi aussi. Bonne nuit.
Satisfait d'avoir mené à bien son plan, Tora se détourna et laissa le sommeil s'emparer de lui.
[ F i n d u c h a p i t r e ]
Blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla
Ohayo Ningen !
C'est encore moi pour la suite de "Oreta tsubasa wo habatakase" ! Style vous le saviez pas ^^" ... Sinon, sa va vous ? Quoi de neuf ? Bizarrement, j'ai envie de connaître les gens qui lisent ma fic. Présentez-vous, parlez moi de vous : votre prénom, âge, groupes préférés, ce que vous aimez ...etc. Est-ce que ce chapitre vous plait ? Sachez que c'est mon premier lemon, j'espère qu'il n'est pas trop pourri ^^". Et oui, chers lecteurs, je souffre du Syndrome de "je trouve que j'écris mal". Et j'ai beaucoup de mal à le surmonter ... Est-ce que vous aimez ????
Au fait, petite question : QUI VA AU CONCERT DE KAGRRA ? Moi, j'y serais sûrement et seule T_T
Deuxième petite question, qui veut y aller avec moi ?! *ne vous battez pas pour repondre sniffff*
Au fait, je ne sais pas si vous savez mais maintenant, je ne suis plus ni Riku-chan, ni Miku-chan (ben oui, fallait se décider ^^"). Vous pouvez m'appeler Saku ! Ou Saku-chan ! Ou Saku-sama héhé ! Et le problème, c'est que je n'arrive pas à éditer mon premier article, résultat, je ne peux pas le corriger =/
La flemme de continuer à écrire ...
Bisouuux <3
C'est encore moi pour la suite de "Oreta tsubasa wo habatakase" ! Style vous le saviez pas ^^" ... Sinon, sa va vous ? Quoi de neuf ? Bizarrement, j'ai envie de connaître les gens qui lisent ma fic. Présentez-vous, parlez moi de vous : votre prénom, âge, groupes préférés, ce que vous aimez ...etc. Est-ce que ce chapitre vous plait ? Sachez que c'est mon premier lemon, j'espère qu'il n'est pas trop pourri ^^". Et oui, chers lecteurs, je souffre du Syndrome de "je trouve que j'écris mal". Et j'ai beaucoup de mal à le surmonter ... Est-ce que vous aimez ????
Au fait, petite question : QUI VA AU CONCERT DE KAGRRA ? Moi, j'y serais sûrement et seule T_T
Deuxième petite question, qui veut y aller avec moi ?! *ne vous battez pas pour repondre sniffff*
Au fait, je ne sais pas si vous savez mais maintenant, je ne suis plus ni Riku-chan, ni Miku-chan (ben oui, fallait se décider ^^"). Vous pouvez m'appeler Saku ! Ou Saku-chan ! Ou Saku-sama héhé ! Et le problème, c'est que je n'arrive pas à éditer mon premier article, résultat, je ne peux pas le corriger =/
La flemme de continuer à écrire ...
Bisouuux <3
PS : Changement de modèle pour la photo ==> Ruwa
Spécial pour son anniv'. Il est trop beau *_*

